« Droit devant soi, on ne peut pas aller bien loin. » Saint-Exupéry, Le Petit Prince

20 mai

Pas vraiment avancé depuis le 16. En même temps, on ne mène pas une révolution en quatre jours, enfin pas que je sache. Bref, rien de nouveau sous la pluie, à part justement le besoin de soleil. Les effets positifs des deux semaines passées au pays de l’enfance insouciante se sont vite estompés, il faut croire qu’ils ne font pas le poids face à la réalité maussade parisienne. Heureusement pour mon équilibre mental, je retrouve ces bouts de choux dans un mois. Qui sait ce que je deviendrais sans ces parenthèses d’oxygène ? La ville, le boulot, le stress pour rien, la monotonie du quotidien, il en faut très peu pour se retrouver sur des rails, sans même savoir où ils nous mènent, si ce n’est dans un mur.

Il me reste cependant l’évasion par les livres, un moment d’égarement bienvenu, qu’il me dépose dans l’Amérique des années 80 ou le Japon des années 2000. Sans parler de la musique, qui soulage quelque peu le poids déposé sur mes épaules. Et les amis, leurs sourires, leurs anecdotes, même leurs silences, quelques moments échangés qui eux aussi apportent du soleil et de la légèreté.

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