About

« Se taire, c’est déplaire, dit  Edgar ; et parler, c’est se ridiculiser. » Herta Müller

Puisqu’il faut bien remplir cette fameuse page « about » jusqu’ici restée désespérément vide, je me lance, plus d’un mois après avoir commencé ce blog. Alors à propos de moi et de ce projet…
29 ans selon l’état civil, entre 14 et 22 selon mes idées, rêves, goûts et comportements, Parisienne, bavarde, gourmande, blagueuse, sérieuse et ambitieuse, aussi. J’ai lu un jour, je ne sais plus où, que ceux qui rêvent le jour auront toujours un avantage sur ceux qui ne rêvent que la nuit. J’en ai fait un principe, un état d’esprit, j’espère m’y tenir et surtout le transmettre autour de moi.
Quand je ne perds pas des heures sur facebook ou devant des séries américaines, je lis (beaucoup, surtout Cohen, Proust, Aragon, Kundera, Auster, Queneau, Camus, Vian, Kafka, Gary, Éluard, Prévert, Irving, Pennac…), j’écris (souvent, pour moi d’abord), je rigole, parle, écoute (aussi) mes amis et de la musique, je dessine, photographie (surtout la nuit), chante, joue du ukulele et du kazou…

Mes devises et autres « slogans » personnels :
« Il est grand temps de rallumer les étoiles. » Guillaume Apollinaire
« Changer la vie. » Arthur Rimbaud
« Tout est perdu sauf le bonheur. » Jacques Prévert
« Faites des bêtises, mais faites-le avec enthousiasme. » Colette
« L’imagination est plus importante que le savoir. » Albert Einstein
« Si l’on sait exactement ce que l’on va faire, à quoi bon le faire ? » Picasso
« Le vrai tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin. » Cocteau
« Prends ces mots dans tes mains et sens leurs pieds agiles Et sens leur cœur qui bat comme celui du chien. » Queneau
« Ne doutons pas. Croyons. Emplissons l’étendue De notre conscience, humble, ailée, éperdue. Soyons l’immense Oui. » Victor Hugo
« Il faut faire de la vie un rêve et faire d’un rêve une réalité. » Pierre Curie
« Ce qui est vérité à l’aube est mensonge à midi. » Hemingway
« Passons, passons, puisque tout passe. Je me retournerai souvent. » Apollinaire

Saint-Exupéry, Le Petit Prince
« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.  »
«Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent.»
« Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. »
« C’est véritablement utile puisque c’est joli.  »
« Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé.  »
« C’est tellement mystérieux, le pays des larmes.  »
« Quand on veut faire de l’esprit, il arrive qu’on mente un peu.  »
« Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner. »
« Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir.  »
« On ne sait jamais où trouver les hommes. Le vent les promène. Ils manquent de racines, ça les gène beaucoup. »
« Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l’entendre comme une récompense et non comme un but. »
« Ce qui importe, ce n’est pas d’arriver, mais d’aller vers. »
« Les enfants seuls savent ce qu’ils cherchent. »
« Un sourire est souvent l’essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire. »
« On vient de son enfance comme on vient de son pays. »
« Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. »
« Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis. »
« Être homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. »

« Quand l’enfant était un enfant, il ne savait pas qu’il était un enfant. » Peter Handke

« Il n’y a peut-être pas de jours de notre enfance que nous ayons si pleinement vécus que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre, ceux que nous avons passés avec un livre préféré. »  Marcel Proust, « Sur la lecture », préface à Sésame-les-Lys de John Ruskin

« J’ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute : au milieu des livres. […] la bibliothèque, c’était le monde pris dans un miroir ; elle en avait l’épaisseur infinie, la variété, l’imprévisibilité. » Jean-Paul Sartre, Les Mots

« Il est dans notre univers une tribu étrange, à demi sauvage, fort ancienne et largement répandue dans le monde, cependant peu étudiée par les anthropologues et les historiens jusqu’à une date récente. Nous avons tous à quelque moment appartenu à cette tribu ; nous en connaissions les coutumes, les pratiques, les rites, le folklore et les textes sacrés. Je parle bien entendu des enfants. » Alison Lurie, Ne le dites pas aux grands.  Essai sur la littérature enfantine

« On peut aussi lire sans savoir lire, comme dans La Pluie d’été, de Marguerite Duras. Ernesto, le fils aîné, prétend que les petits, ses « brothers et sisters », sont au Prisu en train de lire des « alboums ». La mère s’énerve : « C’est la meilleure ça. Et quoi ils lisent, hein ? Savent pas lire ! Alors… lisent quoi les gamins… ? » Ernesto a la réponse : « Lisent c’qu’ils veulent, tiens pardi ! » La mère, elle crie : « Mais ils lisent où à la fin des fins ? Où c’est qu’elle est la criture qu’ils lisent ? » « Ernesto : Elle est dans l’livre, la criture, tiens ! » […] Ernesto fait aussi la lecture à ses frères et sœurs. Il leur lit le livre qui parle du fils de David, roi de Jérusalem. Puis le livre lui glisse des mains ; alors il continue à lire sans le livre, et c’est encore plus beau. » Marie-Louise Audiberti, Écrire l’enfance. Douce ou amère, éclairée par la littérature

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